Zebo:  «J'aime faire les choses au feeling»
exclusivité abonnés
...
Au match aller, en octobre, Simon Zebo - dans son style spectaculaire - s'était imposé avec le Munster face au Racing (14-7). (©INPHO/Dan Sheridan/Pressesports)
Rugby CE Racing

Simon Zebo, futur joueur du Racing 92: «J'aime faire les choses au feeling»

Le facétieux arrière du Munster explique pourquoi il a choisi de rejoindre le Racing la saison prochaine, même si sa carrière internationale risque d'en pâtir.

Le facétieux arrière du Munster explique pourquoi il a choisi de rejoindre le Racing la saison prochaine, même si sa carrière internationale risque d'en pâtir.

Né en 1990 à Cork (Irlande), d'un père martiniquais, ancien athlète (800 mètres), et d'une mère irlandaise, Simon Zebo est un pur produit de l'éducation de son pays natal, même s'il ne renie en rien ses racines antillaises. À deux jours d'affronter le Racing 92 en Coupe d'Europe avec le Munster - le club qu'il rejoindra la saison prochaine -, il évoque toutes les étapes de sa carrière avec une double culture en toile de fond.

« Vous avez toujours dit qu'un jour vous joueriez dans un club français. Que ce n'était qu'une question de temps...

J'ai toujours aimé le rugby français. C'est comme ça que j'aime jouer. J'ai toujours regardé ce Championnat, en me disant : "Un jour, j'y jouerai." C'est peut-être le Championnat le plus difficile au monde et j'avais envie de me tester. J'ai toujours été convaincu que ce rugby me conviendrait.

Est-ce vrai que lorsque vous étiez petit, l'équipe de vos rêves, c'était le Toulouse des années 2000, avec Jauzion, Heymans, Clerc ?

Vrai. Je les regardais à la télé et au coup de sifflet final, j'allais dans le jardin et je les imitais. Il y avait aussi Poitrenaud et Michalak. Cette équipe a eu un gros effet sur moi. C'était magnifique de jouer comme ça. Je voulais être eux, quoi.

Qui était votre héros de jeunesse ?

J'en ai eu plusieurs. Il y avait Sivivatu, Heymans et Rokocoko. Quand je pense que je vais jouer avec Joe Rokocoko dans quelques mois, ça fait bizarre et c'est génial. Frédéric Michalak était mon idole numéro 1. J'adorais cette façon de jouer sans peur, sans penser aux conséquences. Il jouait comme il sentait, il jouait les

...

Pour découvrir la suite choisissez votre offre

Vous avez souscrit à l'offre Pack 10 articles

Abonnement à L'Équipe

nouveau format « la numérique »
avant-premières et contenus exclusifs
nouveau prix : 9,99€/mois

J'en profite

1 mois offert puis 9,99€/mois
sans engagement

Cet article premium

Pack 10 articles

Cet article Premium
+ 9 articles Premium
Valable 3 mois

3,99 € acheter un pack

Il vous reste :
- articles à utiliser

Débloquer cet article
Tous les commentaires
Commenter cet article  (Pour commenter, vous devez vous inscrire)

 

Votre commentaire - 500 caractères restants

Votre commentaire sera publié dans les plus brefs délais après modération
En poursuivant votre navigation sur www.lequipe.fr, vous acceptez les CGU ainsi que l'utilisation de cookies et de technologies similaires, y compris celle de partenaires tiers, pour vous proposer des contenus pertinents et des publicités ciblées en fonction de vos centres d'intérêts.
En savoir plus sur les cookies.   Afficher les CGUs.