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Bastareaud, tempête aux antipodes
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(M. De Martignac/Photo PQR/Le Parisien)
Rugby Série (2/3)

Mathieu Bastareaud, tempête aux antipodes

En pleine tournée des Bleus en Nouvelle-Zélande (juin 2009), un mensonge de Mathieu Bastareaud va défrayer la chronique. Avec excuses des Premiers ministres néo-zélandais et français. Le Parisien, vingt ans à l'époque, tombe très bas avant de rebondir à Toulon en 2011.

En pleine tournée des Bleus en Nouvelle-Zélande (juin 2009), un mensonge de Mathieu Bastareaud va défrayer la chronique. Avec excuses des Premiers ministres néo-zélandais et français. Le Parisien, vingt ans à l'époque, tombe très bas avant de rebondir à Toulon en 2011.

«Je veux que ça s'arrête», implore Mathieu Bastareaud, le 27 octobre 2009 lors d'une conférence de presse de son club, le Stade Français. Pour la première fois depuis plus de quatre mois de rumeurs dingues, de flou, le jeune centre des Bleus s'exprime publiquement, dit à haute voix qu'il a menti. S'excuse auprès «de tout le monde». L'«affaire» Bastareaud... Quelle histoire !

«Bastareaud agressé à Wellington», titre notre journal le 22 juin 2009. On sait aujourd'hui que c'est faux ; on a même appris très rapidement, le 25 juin suivant, que «Basta» avait inventé cette histoire de bastonnade dans la rue, dans la nuit du 20 au 21 juin, par quatre ou cinq inconnus pour expliquer les trois points de suture sur son visage tuméfié. Très vite, la police néo-zélandaise - qui classera l'affaire sans suite - avait débusqué le mensonge sur la foi d'images vidéo dans le hall de l'hôtel des Bleus, battus quelques heures plus tôt par les All Blacks (14-10). «Je suis tombé sur une table de nuit», affirmera, par communiqué, le nouvel international (3 sélections) le 25 juin.

Depuis, malgré les moqueries sur ces tables de nuit qui voleraient, plaqueraient, percuteraient, il n'a jamais changé de version. Il l'a écrit dans son autobiographie (Tête haute, chez Robert Lafont, juin 2015), nous l'a redit lorsqu'on a abordé ce sujet avec lui, ces dernières années.Mais quel foin avait causé cette affaire, à l'été 2009 ! John Key, le Premier ministre néo-zélandais, qui s'excuse au nom de son peuple après l'«agression» de Mathieu Bastreaud. François Fillon, qui s'excuse à son tour du mensonge de son compatriote. Pas un scandale d'État, n'exagérons rien ; d'ailleurs, «Basta» était déjà revenu en Nouvelle-Zélande, en 2013, sans besoin d'un service de sécurité, pas plus qu'aujourd'hui...

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