«Il n'y a pas eu de révolte»
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Jacques Brunel a mis des mots sur les maux des Bleus. (A.Mounic/L'Equipe)
Rugby Bleus

Jacques Brunel après la défaite des Bleus à Auckland face aux All Blacks : «Il n'y a pas eu de révolte»

Le sélectionneur du XV de France, Jacques Brunel, analyse les raisons de la déroute des Bleus face au All Blacks pour le premier test de la tournée.

Le sélectionneur du XV de France, Jacques Brunel, analyse les raisons de la déroute des Bleus face au All Blacks pour le premier test de la tournée.

En tournée, les nuits d'après raclées portent rarement conseil, parce qu'elles ressassent l'inéluctable. Elles remuent les souvenirs de la veille comme autant de cauchemars éveillés. Jacques Brunel et son staff ont eu le temps de se repasser les images du premier test face aux All Blacks puis de les laisser infuser pour tenter de donner un sens à ce qui n'était pas du tout évident à chaud. A la mi-temps l'équipe de France était devant. A la fin du match, ils étaient à la place qu'on leur attribuait avant le début du match. Dans un salon en sous-sol du Pullman d'Auckland, le sélectionneur tricolore est longuement revenu sur ce premier test et son scénario plein de désillusions.

La défense accusée
Les All Blacks auront donc inscrit huit essais à ceux qu'ils avaient eux-mêmes consacrés comme la meilleure ligne défensive du monde. Une manière comme une autre de se jeter des fleurs ? Jacques Brunel faisait de la performance défensive de ses hommes la raison quasi exclusive de la catastrophe de l'Eden Park : «Il y a eu un problème de communication en défense. On a pris des options différentes dans la ligne. Les uns montaient pour contrôler, les autres pour fermer pour aller plus vite. Il y a eu des incohérences qui ont fait que l'on s'est retrouvé en grosses difficultés et débordés sur le rideau défensif par notre dysfonctionnement.» Le manager des Bleus admettait aussi un léger manque d'agressivité mais finalement assez anecdotique au milieu de l'explication globale : «70 % des essais que l'on a pris sont en première main. Il ne leur a fallu qu'un seul ballon pour nous traverser. Ce n'est donc pas lié à une organisation, à des mouvements successifs qui nous ont mis en difficulté. Et si on regarde les statistiques, il y a eu peu de plaquages manqués. Je crois que l'on est à 9%. En revanche des erreurs de ligne avec des...

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