Loeb, y a toujours un grain de sable
issu du journal
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Sa Peugeot 3008 DKR Maxi plantée dans le sable et son fidèle copilote Daniel Elena blessé au coccyx, Sébastien Loeb ne peut que constater les dégâts lors de l 'étape 5 qui se soldera par l'abandon de l'équipage franco-monégasque dans le 40e Dakar. (FRANCK FIFE / AFP)
Rallye raid Dakar Auto

Pour Sebastien Loeb, il y a toujours un grain de sable sur le Dakar

Pour le dernier Dakar de Peugeot, le nonuple champion du monde WRC s'est une nouvelle fois laissé piéger par le terrain. Pas sûr qu'on le revoit à l'avenir en rallye-raid.

Pour le dernier Dakar de Peugeot, le nonuple champion du monde WRC s'est une nouvelle fois laissé piéger par le terrain. Pas sûr qu'on le revoit à l'avenir en rallye-raid.

LA PAZ (BOL) - Pilote et copilote assis au sommet d'une dune dans l'attente d'un camion pour sortir la 3008 DKR Maxi. L'image est forte et rappelle celle des débuts du tandem Loeb-Elena au Rallye du Maroc à l'automne 2015. Sauf que cette fois-ci, les deux hommes ont dû jeter l'éponge. Coccyx fissuré et contusions thoraciques pour le fidèle complice de l'Alsacien. Fin de l'aventure au Pérou. À leur arrivée tardive au bivouac d'Arequipa mercredi soir, la déception se lisait sur les visages. La douleur, également, sur celui de Daniel Elena, tout juste sorti de la tente médicale. « Je viens de passer la radio, c'est bien le coccyx, lançait le Monégasque. En vingt ans de carrière, j'ai été deux fois à l'hôpital avec Seb. Il sait très bien que moi et la douleur, ça fait deux, mais là, c'était impossible de continuer. Il restait quasiment dix étapes à faire, c'était mission impossible. C'est dommage et c'est bête car on s'en sortait bien. On a fait une bonne navigation, Seb a fait un bon pilotage depuis Lima, malheureusement, les erreurs sont venues aujourd'hui (mercredi). » « C'est chiant car c'était la dernière étape avec les grosses dunes qu'on redoutait un peu, poursuivait Loeb. Après, on arrivait en Bolivie sur des terrains un peu mieux pour moi. Il en restait une à passer. C'est dans celle-là qu'on s'est tanqués. Il y a de la frustration et on est forcément déçus. J'aurais aimé bien faire sur ce dernier Dakar, mais c'est comme ça, c'est la vie. Il y avait des voitures tanquées partout à droite à gauche. Cette année, les dunes sont presque infranchissables. »

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