Vincent Tolisso : «Dès l'échauffement, j'ai senti qu'il ne serait pas bien»
issu du journal
...
Vincent Tolisso pose pour L'Équipe, le 3 juillet dernier à Lyon. (A. Martin/L'Equipe)
CM 2018 Bleus

Vincent Tolisso : «Dès l'échauffement, j'ai senti qu'il ne serait pas bien»

Le père de Corentin Tolisso évoque avec franchise le premier match difficile de son fils en Coupe du monde. Qui est pourtant peu habitué à être sujet au stress.

Le père de Corentin Tolisso évoque avec franchise le premier match difficile de son fils en Coupe du monde. Qui est pourtant peu habitué à être sujet au stress.

C'est fou ce que Vincent Tolisso, père de Corentin et ancien footballeur amateur, ressemble à l'idole Pelé... «Oui, je sais ! En Russie, les gens me demandent de leur signer des autographes !», nous dit-il en souriant lors de notre tout premier rendez-vous dans la maison familiale d'Alix (à quarante-cinq minutes de Lyon) où, juste avant le quart de finale de la France contre l'Uruguay (2-0), vendredi, il avait commencé à nous raconter les instants forts de la vie de son fils, avant et pendant ce Mondial en Russie.

Mercredi, c'est en direct de sa chambre d'hôtel de Saint-Pétersbourg où, avec son épouse, il va rester jusqu'à dimanche matin avant de rejoindre Moscou, qu'il a pris notre appel. Encore un peu «ensuqué» par le succès des Bleus de la veille face à la Belgique (1-0), il se confie alors avec une émotion touchante sur ces moments uniques. Sans pour autant cacher sa peur légitime de père sensible de voir son petit et les Bleus tomber du haut de la colline s'ils ne remportaient pas dimanche le Graal dont ils rêvent.

LE JOUR OÙ... votre fils Corentin a joué son premier match de Coupe du monde

«Avant chaque rencontre, sa mère lui envoie le texto : "Bon match. Bisous." Et il répond : "Merci, bisous." Puis, à la fin, c'est moi qui lui écris un petit mot... C'est notre petit rituel. Le jour de France-Australie (2-1, le 16 juin), on était assis avec les autres familles des joueurs, juste derrière le banc des Bleus. On a été très émus quand Corentin est entré sur le terrain. Pendant l'hymne français, il nous regardait. Il a vu sa mère pleurer. Moi, j'avais le coeur qui battait tellement fort... Mais, dès l'échauffement, j'ai senti qu'il ne serait pas bien. À travers ses courses, j'avais l'impression qu'il était déjà fatigué. Entre le stress, l'atmosphère et la pression, je ne le sentais pas trop. Pendant le match, j'ai été surpris par ses erreurs techniques, ses passes faciles ratées, par exemple. Corentin a d'ailleurs été le premier à dire qu'il n'avait pas été au niveau, et qu'il avait raté plein...

Pour lire la suite, découvrez notre offre spéciale

Vous avez souscrit à l'offre Pack 10 articles

1€ le premier mois d'abonnement*

puis 9,99€/mois sans engagement
offre valable du 1 juillet au 31 août 2018

j'en profite

* voir conditions

Il vous reste :
- articles à utiliser

Débloquer cet article
tous les commentaires
commenter cet article
Commenter cet article  (Pour commenter, vous devez vous inscrire)

 

Votre commentaire - 500 caractères restants

Votre commentaire sera publié dans les plus brefs délais après modération
En poursuivant votre navigation sur www.lequipe.fr, vous acceptez les CGU ainsi que l'utilisation de cookies et de technologies similaires, y compris celle de partenaires tiers, pour vous proposer des contenus pertinents et des publicités ciblées en fonction de vos centres d'intérêts.
En savoir plus sur les cookies.   Afficher les CGUs.