Katerine-Lalanne, le clash
avant-première abonnés
...
(S. Mantey/L'Equipe)
Foot Coupe

Katerine-Lalanne, le clash : «Francis ? Il sera sur mes genoux. Je le ferai sautiller»

La demi-finale de la Coupe de France Les Herbiers-Chambly se jouera mardi. Entre Philippe Katerine, supporter des Vendéens, et Francis Lalanne, soutien des Picards, la rivalité va bien au-delà du foot.

La demi-finale de la Coupe de France Les Herbiers-Chambly se jouera mardi. Entre Philippe Katerine, supporter des Vendéens, et Francis Lalanne, soutien des Picards, la rivalité va bien au-delà du foot.

Les deux chanteurs se sont pris au jeu de la Coupe de France. Avant de se retrouver mardi au stade de la Beaujoire, à Nantes, pour la demi-finale Les Herbiers-Chambly, Philippe Katerine et Francis Lalanne ont chacun réalisé un clip censé pousser les leurs vers la finale au Stade de France, le mardi 8 mai. Musique entraînante sur fond de paroles presque guerrières côté vendéen pour l'interprète de Louxor j'adore, douce mélodie adaptée de la Maison du bonheur côté picard pour l'auteur de Pense à moi comme je t'aime. L'opposition de style est prégnante. L'Équipe a successivement rencontré les deux artistes. Ces deux-là ne passeront peut-être pas leurs vacances ensemble.

«Quand vous êtes-vous intéressé au parcours de vos protégés ?

Philippe KATERINE : Sur le tard, en quarts de finale. Je n'ai pas vu les matches mais je me tenais au courant. La Vendée, c'est la terre de mes ancêtres. Comme dit MC Circulaire (le rappeur qui l'accompagne) dans la chanson, on est tous cousins. C'est comme dans le Pas-de-Calais (il sourit).

Francis LALANNE : Je rentrais d'Australie et j'ai appris la victoire contre Strasbourg(1-0 en quarts de finale) de mon ami Fulvio (Luzi, président de Chambly). En tant qu'ancien président d'un club picard (Fresnoy-le-Grand, de 2004 à 2012), je l'ai appelé pour le féliciter car on a passé dix ans dans les mêmes marécages.

D'où est née l'idée de votre chanson ?

P. K. : Dans mon lit. Une nuit, les vapeurs de l'histoire me sont revenues dans les naseaux, dans une espèce de rêve-cauchemar mêlant l'herbe, la boue, les crampons, le rouge, le noir, le sang, les scènes d'horreur que la Vendée a connues à la Révolution. Je me suis dit : il faut que je fasse une chanson. Il y avait un mélange d'alcool aussi, il faut bien

...

Pour lire la suite, découvrez notre offre spéciale

Vous avez souscrit à l'offre Pack 10 articles

1€ le premier mois d'abonnement*

puis 9,99€/mois sans engagement
offre valable du 1 juillet au 31 août 2018

j'en profite

* voir conditions

Il vous reste :
- articles à utiliser

Débloquer cet article
tous les commentaires
commenter cet article
Commenter cet article  (Pour commenter, vous devez vous inscrire)

 

Votre commentaire - 500 caractères restants

Votre commentaire sera publié dans les plus brefs délais après modération
En poursuivant votre navigation sur www.lequipe.fr, vous acceptez les CGU ainsi que l'utilisation de cookies et de technologies similaires, y compris celle de partenaires tiers, pour vous proposer des contenus pertinents et des publicités ciblées en fonction de vos centres d'intérêts.
En savoir plus sur les cookies.   Afficher les CGUs.