Les mêmes ou presque
issu du journal
...
Homme fort des Bleus sous l'ère Deschamps, Blaise Matuidi, ici contre les États-Unis, n'est pas sûr de débuter face à l'Australie, samedi. (LAHALLE PIERRE / L'EQUIPE)
Foot CM 2018 Bleus

Équipe de France: les mêmes ou presque face à l'Australie

L'équipe de France qui affrontera l'Australie, samedi, devrait être très proche de celle alignée contre les États-Unis (1-1).

Damien Degorre

L'équipe de France qui affrontera l'Australie, samedi, devrait être très proche de celle alignée contre les États-Unis (1-1).

ISTRA (RUS) - En dépit d'un dernier match de préparation qui n'a pas vu les Bleus maîtriser leur soirée lyonnaise, Didier Deschamps préférait rassurer son vestiaire, sitôt le coup de sifflet final, samedi. Le sélectionneur était convaincu que le manque de fraîcheur, lié à une semaine chargée en travail physique, expliquait pour partie un résultat décevant contre les États-Unis (1-1), mais que « tout n'(était) pas à jeter », comme il l'a répété à ses joueurs. La formation qu'il alignera contre l'Australie, dans cinq jours, à Kazan, ne devrait donc pas être bouleversée par rapport à celle qui a concédé le nul face aux États-Unis (1-1), ou alors elle le sera vraiment à la marge.

Ce n'est pas dans les habitudes de Deschamps d'opérer plusieurs changements entre le dernier match amical et le premier d'un grand tournoi. En 2014 puis en 2016, il en avait effectué un seul. À chaque fois, il s'était agi d'introduire Antoine Griezmann dans le onze de départ, mais pas pour les mêmes raisons. Avant l'Euro, l'attaquant de l'Atlético de Madrid, retenu par son club pour la finale de la Ligue des champions, avait rejoint ses compatriotes tardivement et il n'était entré qu'à la mi-temps de France- Écosse (3-0), à Metz. Avant la Coupe du monde au Brésil, en revanche, un véritable choix tactique favorisait cette décision : Griezmann remplaçait Moussa Sissoko, moins à l'aise dans les petits périmètres.

Avant la Russie, le sélectionneur pourrait être guidé par des motivations similaires s'il choisissait de titulariser Corentin Tolisso comme milieu relayeur, à la place de Paul Pogba ou de Blaise Matuidi. Mais Deschamps n'a pas autant réitéré sa confiance au premier pour le sortir après une prestation aboutie, alors que le second a un vécu et une...

Pour lire la suite, découvrez notre offre spéciale

Vous avez souscrit à l'offre Pack 10 articles

gagnez avec la France du 1er au 30 juin 2018

à chaque victoire des Bleus,
1€ en moins sur votre abonnement !*

j'en profite

* voir conditions

Il vous reste :
- articles à utiliser

Débloquer cet article
tous les commentaires
commenter cet article
Commenter cet article  (Pour commenter, vous devez vous inscrire)

 

Votre commentaire - 500 caractères restants

Votre commentaire sera publié dans les plus brefs délais après modération
En poursuivant votre navigation sur www.lequipe.fr, vous acceptez les CGU ainsi que l'utilisation de cookies et de technologies similaires, y compris celle de partenaires tiers, pour vous proposer des contenus pertinents et des publicités ciblées en fonction de vos centres d'intérêts.
En savoir plus sur les cookies.   Afficher les CGUs.