Lacazette : «Ce serait un grand bonheur»
avant-première abonnés
...
Alexandre Lacazette célèbre son second but de la soirée face à l'Allemagne de Kevin Trapp, en match amical, le 14 novembre (2-2). (A. Martin/L'Equipe)
Foot Bleus

Alexandre Lacazette : «Ce serait un grand bonheur» de disputer la Coupe du monde

Il a bien fini avec Arsenal, en inscrivant huit buts en dix matches, et rêve d'être dans les vingt-trois de Didier Deschamps, jeudi. Le Gunner raconte sa saison contrastée, et le jour où, en Allemagne, il a sans doute saisi sa dernière chance.

Vincent Duluc

Il a bien fini avec Arsenal, en inscrivant huit buts en dix matches, et rêve d'être dans les vingt-trois de Didier Deschamps, jeudi. Le Gunner raconte sa saison contrastée, et le jour où, en Allemagne, il a sans doute saisi sa dernière chance.

C'était dans le quartier d'Hampstead, la semaine dernière, alors qu'il vivait les derniers jours de l'ère Wenger à Arsenal, qu'il préparait un très court voyage NBA pour la finale de la Conférence Est à Boston et qu'il attendait la liste de Didier Deschamps pour la Coupe du monde.

Alexandre Lacazette (16 sélections, 3 buts), qui était réserviste avant la Coupe du monde 2014 et l'Euro 2016, semble en ballottage favorable pour la Russie, grâce à son doublé en Allemagne (2-2) : il ne peut être sûr de rien, mais si le sélectionneur emmène deux avants-centres purs, ce qu'il a fait dans toutes ses listes depuis qu'il est en place, il devrait être celui-là.

«Quand on regarde vos statistiques avant et après votre opération du genou (1), cela apparaît comme le tournant de votre saison...

Oui, clairement. Avant l'opération, je sentais cette douleur mais je me disais que je pouvais continuer. J'étais dans une période difficile, je n'arrivais ni à bien jouer ni à marquer et je ne voulais pas me trouver d'excuse. Mais mon genou a commencé à se bloquer et je ne pouvais pas espérer bien finir la saison et aller en Coupe du monde avec un genou comme ça.

Après, la confiance est revenue ?

Comme je n'avais plus de douleur, je me suis senti libéré. Cette pause m'a aidé à digérer tout ce qui était arrivé ces derniers mois.

Dix matches sans marquer, quand même...

Je n'avais jamais connu ça. Le soir, je rentrais chez moi et je me disais : allez, le prochain, ça va le faire... Mais ça ne le faisait pas. En fait, je m'en suis seulement rendu compte au bout de cinq ou six matches. Tout à coup, je me suis dit ,"mais ça fait combien de temps que je n'ai pas marqué ?"... Cela a commencé à me ronger. Je ne sais pas comment font les autres attaquants, mais moi, oui, cela a commencé à me prendre la tête. Je ne pouvais en vouloir à personne, ce n'était que moi. Je ne pouvais pas en vouloir au coach, parce qu'il me faisait jouer, ni à mes

...

Pour découvrir la suite choisissez votre offre

Vous avez souscrit à l'offre Pack 10 articles

Abonnement à L'Équipe

1 € le premier mois

accès illimité à tous les articles
journal numérique en avant-première
contenu exclusif réservé aux abonnés
nouveau format « la numérique »

J'en profite

puis 9,99 € / mois sans engagement

Il vous reste :
- articles à utiliser

Débloquer cet article
Tous les commentaires
Commenter cet article  (Pour commenter, vous devez vous inscrire)

 

Votre commentaire - 500 caractères restants

Votre commentaire sera publié dans les plus brefs délais après modération
En poursuivant votre navigation sur www.lequipe.fr, vous acceptez les CGU ainsi que l'utilisation de cookies et de technologies similaires, y compris celle de partenaires tiers, pour vous proposer des contenus pertinents et des publicités ciblées en fonction de vos centres d'intérêts.
En savoir plus sur les cookies.   Afficher les CGUs.