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James Harden : «Rien n'a changé»

Montrant peu d'émotions caché derrière ses lunettes noires, James Harden a affirmé et répété qu'il méritait déjà ce trophée de MVP de la ligue en 2017.

Basket - NBA - James Harden tout sourire, son trophée de MVP à côté de lui. (NBA/Getty Images)

James Harden tout sourire, son trophée de MVP à côté de lui. (NBA/Getty Images)

«Vous tenez enfin ce trophée de MVP entre les mains. 

Oui, les quatre dernières années, j'ai frappé à la porte encore et encore. Et ce moment est enfin là. Chaque année, on revient avec l'envie de faire mieux que l'année d'avant et pouvoir tenir ce trophée, ça veut dire beaucoup. Chaque saison, on tente de comprendre des choses qui n'ont pas fonctionné l'année d'avant, on essaie d'ajouter des armes à son jeu. Et puis j'ai été échangé pour avoir ma ''propre'' franchise (en 2012, lorsqu'il a été envoyé d'Oklahoma City à Houston). Il faut alors comprendre comment devenir un leader. Et ça a pris du temps, année après année après année. Les deux dernières, j'ai été plus à l'aise que jamais dans le jeu et je suis sûr que ça se voit sur le terrain.

Beaucoup de monde s'attendait à vous voir sacré mais vous n'aviez pas préparé de discours.  

Honnêtement, parce que je ne savais pas. J'ai eu l'impression l'an dernier que j'aurais dû gagner aussi, je ne vois pas de différence entre la saison dernière et cette saison. Je me disais que si je gagnais, il s'agirait de montrer mon appréciation de tout le monde, rendre hommage à ceux qui le méritent.

«A Houston, imaginez ce qu'on peut faire avec un peu de temps ensemble»

Qu'est-ce qui a changé l'été dernier pour vous permettre de franchir ce palier supplémentaire ?  

Rien (il rigole). Bien sûr, perdre le championnat à la fin de l'année. Mais je suis un dingue de travail, qui bosse tous les jours, que ce soit physiquement ou mentalement. Rien n'a changé, rien n'a été différent.

Vous parliez de rendre hommage, à qui en particulier pensez-vous ?  

D'abord, j'ai eu de la chance d'avoir de très, très bons entraîneurs. Que ce soit au lycée, Scott Pera, à l'université, Pera aussi, et en NBA. Je suis béni d'avoir de très, très bons amis vous savez. Bons moments, mauvais moments, ils sont là pour moi, récupérer les ballons, courir... Peu importe les entraînements ou les exercices que je fais, ils sont là. C'est qui me motive, qui fait que je suis qui je suis, qui me pousse à continuer pour être le meilleur joueur et la meilleure personne possible.

Que manque-t-il désormais à votre équipe, Houston, pour franchir un palier supplémentaire ? 

On n'était qu'à une mi-temps de la finale NBA donc je ne pense pas qu'il y ait une pièce à ajouter ou à enlever. On est très bien avec ce qu'on a depuis la direction jusqu'aux entraîneurs en passant par les joueurs. Notre objectif, c'est d'être meilleurs, en meilleure santé. Il faut réaliser que pour Chris (Paul), PJ (Tucker) et Luc (Mbah a Moute), c'était la première année. Imaginez ce qu'on peut faire avec un peu de temps ensemble.»

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