Athlé Dopage

Dopage : la Russie reste suspendue par la Fédération internationale

Le Conseil de l'IAAF a suivi les recommandations de sa commission d'enquête sur le dopage en Russie.

Athlétisme - Athlétisme - Sebastian Coe et l'IAAF restent fermes à l'égard de la Russie. (Reuters)

Sebastian Coe et l'IAAF restent fermes à l'égard de la Russie. (Reuters)

La situation de la fédération russe d'athlétisme (RUSAF) n'a pas changé à l'occasion du Conseil de l'IAAF qui se tient ce dimanche à Monaco : elle demeure suspendue jusqu'à ce que tous les critères liés à la levée de cette mesure soient remplis. Le conseil de l'IAAF a approuvé les conclusions en ce sens d'un rapport d'étape du groupe de travail présidé par le Norvégien Rune Andersen.

Tout en se félicitant des progrès effectués par les nouveaux dirigeants de la fédération russe particulièrement en matière de prévention et d'éducation, le patron de la commission d'enquête de l'IAAF a souligné deux conditions qui ne dépendent qu'indirectement de l'athlétisme russe n'étaient pas remplis : la reconnaissance par le ministère des sports des conclusions du rapport McLaren sur l'organisation du dopage en Russie et la levée de la suspension de l'agence antidopage russe.

«Sans la reconnaissance officielle des conclusions du rapport McLaren, nous n'avons pas de certitude que ces pratiques ne reviennent pas un jour», a-t-il déclaré. «Il est impossible de dire quand toutes les conditions requises seront remplies», a continué le Norvégien, mais il est d'ores et déjà acquis que la Russie ne participera pas sous ses couleurs aux championnats du monde en salle prévus à Birmingham (GBR) du 1er au 4 mars.

L'IAAF pas pressée d'étudier l'affaire Wang Junxia

La Russie est suspendue depuis le 13 novembre 2015. Ses athlètes peuvent toutefois concourir sous la bannière de la fédération internationale sous réserve d'avoir rempli certaines conditions en matière de contrôle antidopage. Le président de l'IAAF Sebastian Coe a précisé par ailleurs que, eu égard aux progrès effectués, le Maroc quittait la liste des pays placés sous surveillance en matière de lutte antidopage. Quatre pays demeurent dans le collimateur de l'IAAF : la Biélorusse, l'Ukraine, le Kenya et l'Ethiopie.

Coe a précisé enfin que l'unité d'intégrité indépendante de l'IAAF s'était saisie de l'affaire Wang Junxia. Voici près de deux ans (5 février 2016), un média chinois avait publié une lettre datant de 1995 et signée par la championne olympique 1996 du 5000 m et du monde 1993 du 10000 m et plusieurs de ses coéquipières où elles indiquaient avoir été contraintes de se doper. Une affaire que l'IAAF ne semble pas pressée de résoudre...

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